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Archive for juin 2005

« Ca doit cesser! »

@ Sauvons le MRAX!

[Carole Grandjean, directrice démissionnaire témoigne – juin 2005… ]

Je voudrais témoigner du comportement de Radouane Bouhlal dès son arrivée à la présidence du MRAX :

– absence totale de respect des procédures : bureaux (et parfois CA) convoqués 2 jours à l’avance, sans tenir compte des disponibilités des membres ;
– tentatives de modifier les PV : exemple lors du bureau du 4 juin ;
– mensonges : il a par exemple prétendu à plusieurs reprises qu’il n’avait jamais reçu les profils de fonction des permanents (qui a été transmis à tous les administrateurs lors du premier CA) ;
– tentative de monter les permanents les uns contre les autres (que penses-tu d’untel ? une telle, ça ne va pas du tout…) et ingérence incessantes dans le travail de l’équipe contrairement à ce qui lui était demandé par l’administrateur délégué ;
– frein dans le processus d’analyse et de supervision institutionnelle qui devrait petit à petit, et dans le respect des travailleurs, amener une culture plus professionnelle et collective ;
– manipulations en tous genres (il a fait dévier chez lui tout le courrier qui arrivait au MRAX en son nom, sans rien dire à personne – mais qu’a-t-il donc à craindre ou à cacher ? – niant d’abord le fait, puis devant avouer la vérité face à une lettre de la Poste : résultat, trois semaines sans courrier au MRAX, la Poste ne comprenant plus rien.) ;
– multiples vexations et bâtons dans les roues vis-à-vis de Carole et Marie : refus de respecter leurs profils de fonction ;
– persécutions téléphoniques sur mon portable ;
– dénigrement systématique de ma personne dans des milieux divers…

Comment tient-on quand les 9/10 d’un CA laissent faire de tels agissements et m’en font porter la responsabilité (« Radouane victime »), quand on n’arrive plus à travailler correctement tant avec l’équipe que vis-à-vis de l’extérieur, quand on s’épuise à être sans cesse sur le qui vive et à redouter les mauvais coups ?

Ce nouveau CA sous la présidence de Radouane m’a vidée de mes ressources, même si j’ai bataillé fort pendant quelques mois ; la maladie de ma fille m’a décidée à partir : sauver ma peau pour pouvoir l’accompagner (et aujourd’hui, merci, je travaille avec engagement et sérénité et suis disponible pour ma vie familiale). Les raisons qui font que l’on quitte un emploi sont toujours multiples et complexes…

Le harcèlement insidieux et incessant que m’a fait subir Radouane m’a démolie physiquement et psychologiquement.

N’en pouvant plus des conditions de travail par ailleurs souvent humiliantes (le fait de devoir se battre – et souvent vainement – pour représenter le MRAX à l’extérieur, des demandes incessantes de « notes » comme si on était dans un cabinet ministériel, notes dont il ne faisait rien par ailleurs…), j’ai demandé au service juridique de mon syndicat comment me protéger.

Même s’il y avait matière à poursuites pour harcèlement moral, comme j’avais annoncé mon départ, il m’a été conseillé de ne rien tenter, mais de partir au plus vite. Je suis tombée malade.

Après un an de Présidence de Radouane au MRAX, on ne peut constater que sont partis:
– Carole
– Marie (pause carrière)
– Marianne
– Pierre-Arnaud
– Christian (pause carrière)

Croire au hasard et se retrancher derrière des motivations qui seraient uniquement externes relève de l’hypocrisie ou de l’aveuglement.

Le CA souhait maintenant licencier Luc, et après ce sera le tour de Najwa sans doute ? Serait-ce faire preuve de manque de modestie que de considérer que le MRAX se vide brutalement de ses talents ? Bien sûr personne n’est irremplaçable, mais en l’occurence, le nombre et la rapidité des départs doit rendre bien difficile la continuité du travail entamé (J’ai à cet égard plusieurs fois proposé au CA d’aider à passer la main au nouveau directeur, ces propositions sont restées vaines.) La manière dont le nouveau CA et Radouane en particulier a conduit la gestion des ressources humaines a épuisé les travaileurs, les a démotivés, rendus malades et ceux qui le peuvent partent quand ils arrivent à bout…

Non « tout ne vaut pas tout », la cause ne mérite pas un tel gâchis, elle n’est pas digne que qu’on respecte si peux les travailleurs, eux qui sont (ou étaient) les vraies forces vives.

Ça doit cesser !

Carole Grandjean, juin 2005

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Chronologie d’une année désastreuse

@ Sauvons le MRAX!

[Texte distribué à l’occasion de l’AG de juin 2005, au cours de laquelle l’assemblée refusera de voter le rapport moral…]

• 24 avril 2004. Assemblée générale et élection du nouveau conseil d’administration.

• 11 mai 2004. Première réunion du nouveau CA et nomination surprise de R. Bouhlal au poste de président. Il déclarera publiquement d’une part, n’avoir jamais pensé à se présenter avant cette première réunion du conseil d’administration et, d’autre part, « avoir refusé d’être l’Arabe de service ».

• 12 mai 2004. Communiqué rédigé par R. Bouhlal annonçant son élection qui « ouvre une nouvelle page dans l’histoire du MRAX : celle d’être présidé, pour la première fois, par une personne de la seconde génération ». Indignation devant une affirmation inexacte et égocentrique, perçue par beaucoup comme une récupération communautariste.

• 23 juin 2004. Assemblée générale extraordinaire, convoquée à la demande de membres inquiets de la manière dont le CA entend gérer l’association. Après des débats houleux, se jugeant incapable de juger après si peu de temps, une majorité décide de voter la confiance au CA moyennant (notamment) une modification de la composition du Bureau.

• Septembre 2004. Annonce du départ de la directrice Carole Grandjean qui dénonce des « mensonges et des manipulations en tous genres » de R. Bouhlal et affirme que « le harcèlement insidieux et incessant que [lui] a fait subir Radouane [l]’a démoli physiquement et psychologiquement ». L’adjointe à la direction, Marie Van Kersbilk, demande une pause carrière d’un an et dénonce pour sa part les méthodes de travail du président : « A tout moment et à tout sujet, Radouane a refusé de reconnaître la moindre expertise à quiconque (…), a refusé la négociation, la réflexion collective, le travail d’équipe… Il a réduit le rôle de la directrice, et a fortiori le mien, à celui de simples exécutantes ».

• Octobre 2004. Ateliers de travail sur les « axes programmatiques » de l’association. Certains déjà dénoncent l’envoi de convocation systématiquement à la dernière minute, ce qui réduit considérablement la possibilité de débat, et la précipitation dans laquelle sont menées les discussions.

• 20 novembre 2004. Assemblée générale : débats houleux sur la proposition d’axes programmatiques, jugés inaboutis et soulevant des questions de fond importantes sur lesquelles aucun consensus ne se dégage. Bernard Hengchen dénonce la politique du vide initiée par R. Bouhlal et démissionne de son poste de trésorier.

Le débat relatif au point des axes programmatiques traitant des discriminations religieuses révèle des positions divergentes, notamment quant aux limites de l’implication du MRAX sur cette question. Une proportion importante de l’AG est opposée à la position défendue par le CA sur les questions de discriminations religieuses. Le CA s’engage ne pas mettre en œuvre ce point tel qu’il est formulé dans les axes. Il est décidé qu’un groupe de travail se réunisse à bref délai pour réfléchir aux enjeux du débat et préparer une position à soumettre aux membres de l’AG. Ce groupe de travail se réunira pour la première fois en juin 2005, soit une semaine avant l’AG.

• Novembre-décembre 2004. En l’absence de direction, R. Bouhlal obtient du CA la tâche d’animer lui-même les réunions d’équipe, en laissant entendre aux administrateurs que la demande vient des permanents eux-mêmes. Ce qui est faux et source de nouvelles tensions.

• Décembre 2004. Le contrat du bénévole s’occupant de refaire la plaquette de présentation du Mrax se terminant, il devient urgent d’en finaliser le texte. Najwa demande que le texte soit mis à l’ordre du jour du CA. R Bouhlal refuse et corrige lui-même le texte. La plaquette devait s’ouvrir sur une citation de Taguieff, choisie parmi d’autres propositions après un vote au sein de l’équipe des permanents. La citation ne lui plaît pas : Taguieff est trop « connoté sioniste ». Il en choisit une autre.

• Décembre 2004. Luc Malghem est contacté par la Communauté française et par une association antiraciste québécoise afin de susciter des candidatures pour la Semaine d’Action contre le Racisme à Montréal, en mars 2005. Alors qu’il n’a jamais été demandé au Mrax de sélectionner les candidats, mais bien de susciter des candidatures, à charge pour le jury montréalais de les trier, R. Bouhlal décide unilatéralement que le Mrax choisira les candidats. Il figure évidemment parmi les candidats retenus.

• Décembre 2004. Courrier des permanents à R. Bouhlal, tenant de lui faire prendre conscience de la manière autoritaire et dénigrante dont il gère l’équipe. Dans un souci de dialogue, cette lettre n’est adressée qu’à lui. Il y est demandé de ne pas y voir la marque d’une résistance au changement (argument inlassablement opposé aux critiques) mais bien une démarche constructive. Après une discussion tendue avec les permanents, R. Bouhlal finit par proposer que le nouveau directeur-adjoint, Gino Ebwele, anime dorénavant les réunions d’équipe dans l’attente d’un(e) directeur (trice).

• 14 décembre 2004. Les axes programmatiques sont votés en bloc par l’AG. Certains permanents votent contre, et pour cause : la plupart de leurs remarques écrites sur le texte ont été balayées par R. Bouhlal, qui a pris sur le lui de décider seul celles qui lui semblaient pertinentes.

• 22 décembre 2004. Conseil d’administration : dans un souci de « transparence », R. Bouhlal évoque le courrier « confidentiel » que lui ont adressé les permanents. Il présente la lettre des permanents comme la marque d’une résistance au changement et du désir de certains de garder leurs privilèges.

Remarque : ce PV est l’un des deux seuls qui auront pu être consultés par les permanents. La personne l’ayant communiqué fera d’ailleurs l’objet d’une réprimande de la part de R. Bouhlal.

• 22 décembre 2004. Au cours de la même réunion du CA, il est demandé aux permanents et aux administrateurs de réagir à une résolution condamnant l’antisémitisme, dite résolution « Teitelbaum ». Il a été prévu et souligné dans ce même PV que, s’il y a désaccord sur ce sujet sensible, il y aura débat collectif. Deux mois plus tard, R. Bouhlal justifiera par l’urgence le choix de décider seul de la position du Mrax.

• Décembre 2004. Procédure d’engagement du nouveau directeur. Après une première sélection, huit candidatures sont retenues. Parcourant la chemise contenant les CV des huit candidats, R. Bouhlal soutient qu’un permanent a dû substituer une des candidatures, qu’il juge trop mauvaise, et décide de la remplacer par une autre, qui ne figurait pas parmi la première liste. Gino Ebwele, directeur-adjoint, s’y oppose.

• Janvier 2005. Procédure de recrutement du directeur. Au mépris des statuts prévoyant la présence du directeur-adjoint au CA, R. Bouhlal interdit à Gino Ebwele de participer au CA convoqué pour nommer le directeur. Il le présente comme « empêché » aux administrateurs qui s’étonnent de son absence. Par ailleurs, Gino Ebwele sera noté présent dans le PV du CA. Didier de Laveleye est retenu comme directeur.

• Janvier 2005. Annonce du départ de Marianne Gratia qui dit espérer que le MRAX traitera des problématiques liées à son objet social en tenant compte des positions de chacun, dans le cadre d’un processus transparent et d’un fonctionnement démocratique, regrettant que ce ne soit plus le cas depuis plusieurs mois. Son départ sera présenté en CA comme la volonté de ne pas manquer une réelle opportunité professionnelle.

• Janvier 2005 : demande de Christian Désert de partir en pause carrière à temps plein à partir du 1er avril.

• Février 2005. Pierre-Arnaud Perrouty démissionne et, dans une lettre au CA, dénonce « la vision personnalisée du pouvoir » de R. Bouhlal, « le manque de transparence dans les processus de décisions » et une « gestion catastrophique des ressources humaines ». Aucune réponse du CA à ce courrier alors que certains points précis sont soulevés, comme la demande jamais rencontrée des permanents de pouvoir consulter les PV des CA, comme la loi et les statuts le prévoient. Sa démission sera présentée comme le résultat de la déception de ne pas avoir été retenu comme directeur.

• Février 2005. Procédure de sélection des deux juristes. Christophe Delanghe, bénévole depuis plusieurs mois, est engagé. Sans motif sérieux et alors que plusieurs candidats licenciés en droit avaient été présélectionnés (condition d’embauche selon l’offre d’emploi), le deuxième poste à pourvoir est attribué à un gradué, sous réserve d’acceptation de l’Orbem de voir cet emploi déqualifié. Parmi les candidats licenciés en droit, plusieurs avaient témoigné de leur engagement et compétences durant le stage ou le volontariat qu’ils avaient récemment effectué au sein de l’association. Résultat : un emploi perdu pendant quatre mois.

• 22 février 2005. R. Bouhlal envoie un courriel dans lequel il demande à tous de relire (dans l’heure) son projet de réaction à la proposition « Teitelbaum » (voir aussi : 22 décembre 2004 et 23 février 2005). Ignorant les protestations de certains administrateurs et permanents, il prend sur lui, au nom de l’urgence, de décider tout seul que la position du Mrax : réclamer que l’on supprime purement et simplement dans cette proposition de résolution toute référence à l’antisémitisme. Rappelons que la position du Mrax sur la non-spécificité de l’antisémitisme n’a jamais fait l’objet du moindre débat. Les employés qui tenteront de faire valoir leur avis par mail seront taxés de polémistes.

• 23 et 24 février 2005. Suite à plusieurs courriers de Gino Ebwele aux administrateurs dans lequel il s’inquiète du peu de cas qui est fait de l’avis des permanents dans les débats internes, ce qui pourrait « inhiber toute initiative future, et finit par conduire à la résignation. », R. Bouhlal lui interdit de communiquer dorénavant directement avec eux. D’autres permanents, dont Marianne, se sont vus adresser le même reproche lorsqu’ils ont envoyé un document à l’ensemble des membres du CA, pour recueillir leur avis, remarques ou aval à propos de textes au sujet desquels la position de l’association était demandée. R. Bouhlal souhaitait que les mails des permanents ne soient adressés qu’à lui et qu’il se chargerait de les transmettre ensuite au Bureau s’il le jugeait utile.

• 23 février 2005. Suite à la position du Mrax, foire d’empoigne au Parlement bruxellois autour de la proposition Teitelbaum. On apprend par la presse que, contrairement à ses dires, R. Bouhlal a envoyé le courrier à 3h48 du matin et non à 17 heures la veille, comme il l’avait fait valoir pour écarter certaines remarques arrivées « trop tard ». Nouvelles tensions au sein de l’équipe confrontée à un mensonge flagrant.

• 3 mars 2005. Communiqué de presse du Mrax : « Affaire Remmery – Que condamne-t-on au juste ? ». Au mépris des remarques des permanents, R. Bouhlal impose une lecture strictement religieuse des problèmes de discriminations au quotidien. Rappelons que la position du Mrax relative à la question de l’islamophobie n’a jamais fait l’objet du débat promis.

Le communiqué se termine comme suit : « En amont de ce fait, le Mrax entend donc attirer l’attention de notre société sur le fait (…) qui consiste à tout simplement exclure un-e concitoyen-ne d’un emploi, d’une école, d’une discothèque, d’un logement etc. simplement parce qu’elle/il est de confession musulmane. »

• 2 mars 2005. Mise au vert : première rencontre administrateurs/permanents après des mois de crise. La rencontre, durant laquelle les permanents tentent de dénoncer la manière catastrophique dont est gérée l’association, tourne au psychodrame. Plusieurs permanents sont visiblement à bout de nerf. Certains administrateurs découvrent l’ampleur des dégâts.

• 4 mars 2005. Luc Malghem envoie un courrier au CA, dans lequel il revient sur certains problèmes dénoncés lors de la mise au vert, et s’étonne de l’indifférence du CA. Dans ce courrier, il annonce par ailleurs son intention de porter plainte pour harcèlement professionnel. Il n’aura jamais la moindre réponse du CA et ne sera jamais entendu.

• Le 15 mars 2005, Luc Malghem porte plainte auprès du Service public fédéral du Contrôle du bien-être au travail. Aucune réaction du CA.

• 23 mars 2005. Lettre du Bureau aux permanents pour les remercier de leur « franchise » et de leurs « propos musclés », présenter les excuses du président et annoncer diverses décisions, parmi lesquelles la transmission des PV des CA et des Bureaux.

• 24 avril 2005. Luc Malghem envoie un courrier au CA dans lequel il dénonce des irrégularités flagrantes dans la procédure de sélection du journaliste à engager. Il ne sera jamais entendu, n’aura jamais la moindre réponse du CA. Dans un courriel adressé aux administrateurs, le directeur traite Luc Malghem de menteur. Par retour de mail, Luc Malghem produit la copie d’un document prouvant ses dires.

• 2 mai 2005. Le directeur du Mrax annonce à l’équipe que le Bureau a décidé de licencier Luc Malghem alors que celui-ci n’est même pas au courant ! Un de ses collègues appelle Luc pour l’avertir alors qu’il est en incapacité de travail. La convocation pour le CA du soir-même est partie le matin du même jour (bien que la décision ait été prise la semaine précédente en Bureau) sans que le licenciement figure à l’ordre du jour (mention du « cas Luc »). Il a fallu que les employés téléphonent aux administrateurs pour les mettre au courant de ce qui se passait et leur demander de venir.

Le soir, le CA débat du licenciement de Luc. Occupation des locaux par les employés pendant les délibérations, menaces de grève et diffusion du tract suivant :

« Le licenciement de notre collègue Luc Malghem nous a été notifié ce matin en réunion d’équipe. (…) Nous ne nous attendions absolument pas à cette décision. Nous sommes choqués et abattus par ce procédé qui ne laisse aucune place à la médiation et au dialogue. Nous vous informons que nous contestons fermement ce licenciement et que nous n’en comprenons pas les motivations. (…) Nous sommes en colère et profondément déçus. »

Le CA décide finalement de ne pas licencier Luc.

• 2 mai 2005. Lors du même CA, demande est faite de reporter au 18 juin l’Assemblée générale initialement prévue le 28 mai. Motif invoqué : les permanents n’ont pas rentré leur rapport d’activité. Or l’énorme majorité l’avait rentré, et la décision, prise en Bureau la semaine précédente, précédait l’AG de cinq semaines, ce qui laisse penser que le réel motif de ce report était tout autre : laisser retomber la tension.

• Juin 2005. Karim Cherradi reçoit le préavis qui met fin à son contrat de remplacement. Il déplore que « la mauvaise gestion du personnel ait instauré une ambiance tendue et délétère : celle-ci a miné mon travail et mon moral ; je me sens tiraillé entre la déception de quitter mes collègues malgré moi et l’opportunité de trouver un cadre plus stable et respectueux ».

• Juin 2005. Prises de position publiques de R. Bouhlal en faveur de la pénalisation du génocide arménien. Comme toujours, « au nom de l’urgence », aucun débat sur le fond au sein du Mrax. Certains permanents manifestent leur exaspération face à une décision qui leur paraît strictement personnelle et sur la récupération politicienne qui est faite de l’« expertise » (?) du Mrax sur cette question.

• Juin 2005. De nombreux PV de CA manquent toujours au registre de l’association (trois seulement par ex. sont consultables pour l’année 2005 !). Par ailleurs, aucun Bureau n’a fait l’objet du moindre PV, au mépris de la loi sur les a.s.b.l. et malgré des demandes répétées. Depuis un an, le Mrax navigue dans l’illégalité la plus totale.

(Chronologie arrêtée au 8 juin 2005)